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Cependant mon interrogation demeure:

On peut toujours discutailler, n'empêche que certaines personnes, dont je fais partie, n'ayant pas été bercées ce dès le plus jeune âge dans ou avec la langue de Shakespeare posséderont toujours qu'on le veuille ou non un handicap quant à la préhension de certaines choses, et comme le Français, l'Anglais possède lui aussi ses méandres complexes.

C'est ben vrai ça. Mais pour avoir accès à des ouvrages, nul besoin de maitriser la langue parfaitement.

Il est bien sur difficile de maitriser la compréhension, mais c'est tout à fait possible.

C'est s'exprimer, qui plus est avec la bonne sonorité, qui devient quasi impossible avec l'âge (quoi que je n'aime pas ces discours démoralisant, qui ne font qu'une chose, empêcher d'essayer).

Après c'est plus ou moins facile selon la personne, suivant le temps que l'on a à y consacrer. Mais c'est comme tout.

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Publié le

C'est ben vrai ça. Mais pour avoir accès à des ouvrages, nul besoin de maitriser la langue parfaitement.

Il est bien sur difficile de maitriser la compréhension, mais c'est tout à fait possible.

C'est s'exprimer, qui plus est avec la bonne sonorité, qui devient quasi impossible avec l'âge (quoi que je n'aime pas ces discours démoralisant, qui ne font qu'une chose, empêcher d'essayer).

Après c'est plus ou moins facile selon la personne, suivant le temps que l'on a à y consacrer. Mais c'est comme tout.

Effectivement comme dit munky un niveau de compréhension est toujours supérieur à un niveau d'expression. En gros on comprend plus de chose que ce qu'on ne sait en exprimer.

Par rapport à la magie pour améliorer son niveau je conseillerais dans un premier temps de regarder pas mal de films, vidéos etc en anglais, si possible sous-titré, cela permettra déjà une première approche du vocabulaire.

L'anglais a ses difficultés mais c'est une langue qui je pense est assez facile à aborder (beaucoup de mots de vocabulaire sont assez proche du français). Les vraies difficultés viennent à partir d'un certain niveau. Exemple : l'emploi des phrasal verbs (put on, take off, ...) la grammaire avec l'emploi des temps etc.

Maintenant nul besoin d'une telle maîtrise pour lire un livre... un connaissance relativement basique de la grammaire et du vocabulaire suffit. Pas besoin non plus de comprendre tous les mots... c'est la compréhension de l'idée générale qui est importante.

Le premier livre que vous allez lire vous paraîtra peut être difficile, mais avec du temps et de la patience on arrive à tout,le plus dur étant de s'y mettre...

Certains ont comme argument (oui mais j'ai peur de louper certaines choses importantes...). Je répondrai à cela qu'il vaut mieux ne pas comprendre une petite partie du contenu que de ne pas le lire du tout...

I whish you a happy reading :)

Publié le

Moi qui pratique l'anglais d'une manière exécrable, je peut donner cependant un avis.

Lire les livres en anglais sur les routines de cartes en premier.

Parce que les mêmes mots reviennent souvent, que les techniques sont souvent les mêmes, (la LD s'appelle DL en anglais!) bref cela me semble une première approche. Une fois qu'on a ouvert son dico sur les mots faces down, face up, spread etc, on n'y revient plus.

Toutefois sur ce qui est des subtilités comme le script, c'est une autre paire de manches. Certains auteurs sont faciles à lire (même H. Lorraine), mais d'autres comme Luke Jermay sont beaucoup plus compliqués à aborder. (Leur magie aussi d’ailleurs)

Et que dire de la littérature anglo saxonne sur le mentalisme ! Il faut vraiment faire des efforts, et c'est ce que je fais.

Il est vrai que le visionnage des films ou série en VO est d'un grand secours. Y compris les conférences. sous titrées ou non.

Il y à dix ans, je n'aurais jamais acheté un livre en langue anglaise. Aujourd'hui je n'hésite plus. Même si c'est inconfortable. Cela reste précieux.

Si tu n'as qu'une parole, ne la donne à personne !

Site web: www.allias-magie.fr/

Publié le (modifié)

Le lecteur, magicien en l'occurrence ne risque t-il pas de rester sur sa faim, en d'autres termes passer à côté de l'essentiel dans le cas de l'explication poussée d'une routine et ce malgré d'éventuels schémas ou illustrations ?.

Ce lecteur, frustré d'une certaine manière, ne sachant convertir ou traduire étant de ce fait bien incapable de connaître la réelle valeur de ce qu'il a loupé...

Il y a toujours un risque. Il y a tellement de façon de passer à côté d'un texte, de ne pas en voir la vraie valeur. Mais les textes sont faits pour y revenir. Peut être, plus tard, après avoir "déchiffré" d'autres textes, et acquis de nouvelles subtilités du langage.

Et nous ne sommes pas en train de te donner de garantie (ce serait prétentieux ou condescendant). On te dit juste que c'est possible, ce sont de modestes encouragements.

Se dire que c'est possible, n'est pas une garantie d'atteindre un but.

Par contre, se dire que c'est impossible, c'est se priver des essais qui y mènent.

...

Non, mais, sérieux, je suis sûr que je peux faire encore mieux comme banalité! :D

Modifié par munky
  • 3 années plus tard...
Publié le

J'ai progressé dans Strong magic mais je dois vous avouer être déçu. Déception liée au contenu qui me parait trop évident, guindé et snob. Je sais que des magiciens apprécient ces lectures et que celles-ci vont venir structurer leur pensée magique, mais je trouve dans un premier temps déplaisant que l'auteur s'auto-cite toute les 30 secondes, boive ses propres paroles et surtout diffuse un recueil de généralités, qui somme toute ne me parait pas assez construit. Construit n'étant pas le mot d'ailleurs puisque l'ensemble est structuré et que des anecdotes parviennent à donner corps au sujet mais cela représente pour moi une approche trop superficielle du sujet. Je suis frustré. J'ai l'impression d'avoir perdu mon temps à lire en surface et avoir rarement effleuré les thématiques qui m'intéressent.

Parce que ça magie reste ça magie. Je pressentais déjà un écart générationnel avec cet auteur, par rapport aux effets que celui-ci privilégiait mais je dois vous avouer que j'ai du arrêter la lecture au bout de 300 pages car ... j'avais trouvé du contenu ailleurs et je trouves dommageable que la reflexion magique se perde sur une si bonne lancée.

Cependant je conclurais en disant qu'il est d'une facilité déconcertante de critiquer et que Ortiz réussit à mettre le doigt sur certaines notions ou idées captivantes mais dont l'ensemble ne m'a pas convaincu. Et pourtant je suis rodé aux lectures théoriques.... Bref, peut-être suis-je passé à côté de son point de vue, cela reste une éventualité. J'en profites donc pour vous souhaiter une bonne nuit :)

ps : je reste toutefois à l'écoute des différentes sources proposées.

  • 1 année plus tard...
Publié le

Pour en revenir à ce livre que j'ai lu en 3 jours , après achat et que j'ai assez apprécié .

L'auteur parait assez imbu de sa personne cite bien des généralités bien enrobées .

Mais surtout , J'ai vue le PenguinLive  de Mr Darwin ORTIZ et ...s'était pas terrible du tout avec des longueurs et je te tripote le jeu sans motif une fois , deux fois,  trois fois ...Pffff et je blablate en même temps .

Démonstration de triche de type Poker redondant , pas de magie pas de belle présentation

Très vide bien loin de son approche avec ce bouquin .

 

 

Publié le
il y a 51 minutes, Jérémie (Snoopy) a dit :

Pour en revenir à ce livre que j'ai lu en 3 jours , après achat et que j'ai assez apprécié .

L'auteur parait assez imbu de sa personne cite bien des généralités bien enrobées .

Mais surtout , J'ai vue le PenguinLive  de Mr Darwin ORTIZ et ...s'était pas terrible du tout avec des longueurs et je te tripote le jeu sans motif une fois , deux fois,  trois fois ...Pffff et je blablate en même temps .

Démonstration de triche de type Poker redondant , pas de magie pas de belle présentation

Très vide bien loin de son approche avec ce bouquin .

 

 

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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