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Le problème des "miracles et autres preuves" apportées dans ce thread, c'est qu'il ne s'agit pas de preuves : il s'agit d'observations de phénomènes inexpliqués.

Par conséquent, alors que l'intrégiste rationnel voit une manifestation d'un phénomène naturel qu'il tente absolument d'expliquer rationnellement, l'intégriste religieux lui voit la preuve irréfutable de la puissance divine...

Combien même l'un ou l'autre aurait raison sur l'explication d'un de ses phénomènes (on sait jamais, un coup de bol...) cela ne démontre ni ne prouve rien.

Les "rationnalistes" (les vrais, ceux qui réclament des preuves) ne refusent pas les preuves : il leur accordent le crédit qu'il est 'scientifiquement' possible d'y accorder.

C'est là où l'un de mes messages sur le rationnel et le démontrable répond à la question. Comme je l'ai dit, on identifie trop souvent le rationnel au démontrable. Cette identification ne rend pas compte de la perception du raisonnable dans l'expérience humaine. La capacité de démontrer est un aspect de la rationnalité, mais le raisonnable n'est pas la capacité de démontrer, démontrer signifiant "retrouver toutes les étapes d'un processus aboutissant à l'existence d'une chose".

Exemple : A l'école, quand on répétait la démonstration d'un théorème, et que l'on sautait un passage, le prof nous interrompait en disant : "ce n'est pas démontré". Il faut en effet parcourir toutes les étapes qui constituent une réalité pour pouvoir dire que nous avons affaire à une démonstration. Or, comme je l'ai précisé plus haut, les aspects les plus originaux de la réalité ne sont pas démontrables. On ne peut pas leur appliquer ce processus dont nous venons de parler.

A partir de là, il convient de s'ouvrir à la réalité en se rendant compte de celle-ci dans la totalité de ses manifestations, en utilisant la diversité des procédés de connaissances, adaptés. J'ai développé cette idée plus haut et je t'invite donc à y revenir.

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

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N'importe quoi... Il ne présente déjà rien des développements théologiques, philosophiques, etc... que l'on peut retrouver en 2000 ans d'existence, à commencer par le travail de Saint Thomas d'Aquin, qui est une référence même pour des philosophes athées, au même titre que des Socrate, Platon ... Résumer le christianisme à ce qu'évoquent les adeptes du pastafarisme ou de la théière de Russell n'est que méconnaissance totale de ce qu'est profondément le christianisme.

bien évidemment qu'il n'en présente rien, c'est un pastiche. l'intérêt de la chose se situe sur le plan de la croyance, pas de la production de valeurs.. techniquement, je ne trouve pas plus inepte de croire à la création de l'univers en 6 jours par un dieu que par un plat de spaghettis..

on en revient toujours là, je veux bien croire que les cathos sont super sympas et aident les petits africains, qu'ils sont des références dans tous les domaines, etc.. mais avant de rejoindre leur bande, il faudra d'abord me faire avaler les histoires mystiques de création et ça va pas être facile. ton discours a tendance à mélanger les deux. à la limite on s'en fout de savoir si les cathos sont tous des mère thérésa, ce dont on discute, c'est de savoir s'il est crédible que dieu existe. et dans ce cadre là, le pastafarisme est tout à fait pertinent.

Publié le
Exemple : A l'école, quand on répétait la démonstration d'un théorème, et que l'on sautait un passage, le prof nous interrompait en disant : "ce n'est pas démontré". Il faut en effet parcourir toutes les étapes qui constituent une réalité pour pouvoir dire que nous avons affaire à une démonstration. Or, comme je l'ai précisé plus haut, les aspects les plus originaux de la réalité ne sont pas démontrables. On ne peut pas leur appliquer ce processus dont nous venons de parler.

A partir de là, il convient de s'ouvrir à la réalité en se rendant compte de celle-ci dans la totalité de ses manifestations, en utilisant la diversité des procédés de connaissances, adaptés. J'ai développé cette idée plus haut et je t'invite donc à y revenir.

sauf que précisément, les mathématiques se fondent sur des axiomes, qui ne sont pas démontrés et sur lesquels tous les mathématiques sont construites.

Publié le
le pastafarisme est à peu près inattaquable. il est calqué sur le catholicisme, en présente tous les aspects, se livrer à sa critique c'est se livrer à celle de ta religion..

N'importe quoi... Il ne présente déjà rien des développements théologiques, philosophiques, etc... que l'on peut retrouver en 2000 ans d'existence, à commencer par le travail de Saint Thomas d'Aquin, qui est une référence même pour des philosophes athées, au même titre que des Socrate, Platon ... Résumer le christianisme à ce qu'évoquent les adeptes du pastafarisme ou de la théière de Russell n'est que méconnaissance totale de ce qu'est profondément le christianisme.

C'est pas forcément une bonne idée de sous-estimer et de rejeter les petites religions...

La Pastafarisme a droit à sa chance et réussira peut-être à s'imposer majoritairement un jour ?

Les Eglises actuelles sont bien des sectes qui ont réussi ; mais il faut aussi laisser leur chance aux autres ! Dans 2000 ans, on trouvera peut-être, dans la mémoire d'androïdes tout rouillés, des thèses philosophiques sur le Pastafarisme et la théière de Russel ?

Publié le (modifié)
Merci de ta précision Clément. J'avais certainement mal compris.

Je partage ton avis sur la "facilité avec laquelle on reste parfois sur ses certitudes ou ses croyances".

Je ne pense pas que les intervenants de ce post, d'une opinion ou d'une autre, soient dans cette démarche. Sinon, ils n'y participeraient pas.

J'aimerais revenir sur la méthode de Tanhouarn qui m'intrigue. Je l'ai bien lu, relu... mais je ne comprends toujours pas comment cela fonctionne. Suivre une démarche logique qui supprime tous les prêts-à-penser est évidemment une bonne chose. Néanmoins, dans l'approche de l'existence de Dieu, je n'ai toujours pas compris à partir de quels faits, observations, expériences personnelles, se construit la croyance en l'existence de Dieu (d'ailleurs cette conclusion qui aboutit à un acte de foi me semble étrange : l'acte de foi étant par définition un acte d'abandon complet, y compris de la logique et du rationnel)

Je n'ai pas vraiment le temps pour y revenir (je tenterai de m'y atteler), mais l'idée, comme je l'ai dit, est de considérer au préalable que Dieu n'existe pas. La foi est la résultante d'un contenu et d'une attitude, de ce par quoi nous croyons, et ce en quoi nous croyons. La méthode proposée détermine des balises pour déterminer plus précisément les déterminants de l'acte de croire. Ce qui est différent de l'acte de foi, qui nécessite un saut de nature. Proposer la méthode, c'est proposer une démonstration réaliste de la dynamique de connaissance humaine, hors de la considération de foi, que je n'ai pas vraiment développé dans la méthode.

Modifié par tanhouarn

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

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Exemple : A l'école, quand on répétait la démonstration d'un théorème, et que l'on sautait un passage, le prof nous interrompait en disant : "ce n'est pas démontré". Il faut en effet parcourir toutes les étapes qui constituent une réalité pour pouvoir dire que nous avons affaire à une démonstration. Or, comme je l'ai précisé plus haut, les aspects les plus originaux de la réalité ne sont pas démontrables. On ne peut pas leur appliquer ce processus dont nous venons de parler.

A partir de là, il convient de s'ouvrir à la réalité en se rendant compte de celle-ci dans la totalité de ses manifestations, en utilisant la diversité des procédés de connaissances, adaptés. J'ai développé cette idée plus haut et je t'invite donc à y revenir.

sauf que précisément, les mathématiques se fondent sur des axiomes, qui ne sont pas démontrés et sur lesquels tous les mathématiques sont construites.

D'où ma précision dans la méthode "fumeuse" d'user des bons procédés, de la bonne méthode pour avancer dans la connaissance de l'objet, comme l'exige la raison. La méthode étant imposée par l'objet.

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

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A propos du "miracle du soleil", on m'a transmis un lien avec l'explication détaillée proposée par un professeur de physique qui a mené des expériences d'observation du soleil à l'oeil nu.

Maudit sois-tu Kristo ! Pour une fois qu'on a un témoignage FILMÉ de ce miracle. Grrr, vraiment tu es incorrigible avec ton rationalisme borné ! Voilà EXCACTEMENT comment ça s'est passé (personne n'a jamais vraiment pu prouver l'inexistence du phénomène), non mais ! :mad: :

[video:dailymotion]

(Miracle des miracles : tout le monde s'est mis a parler anglais ce jour-là ! Mais bon, on a pu lire plus haut que la Vierge Marie maîtrise notamment le patois, donc pas de soucis majeur selon moi dans le document, il s'agit juste d'une question de perception : lorsqu’une divinité s'exprime à nous, notre cerveau exprime le sens selon la langue qui nous est propre. Tiens, on a parlé du cerveau ? Et si toute la question de la croyance en Dieu - ou pas - reposait en fait sur cet organe-là et ses différents modes de fonctionnement ? J'y reviendrai peut-être....)

Publié le (modifié)
le pastafarisme est à peu près inattaquable. il est calqué sur le catholicisme, en présente tous les aspects, se livrer à sa critique c'est se livrer à celle de ta religion..

N'importe quoi... Il ne présente déjà rien des développements théologiques, philosophiques, etc... que l'on peut retrouver en 2000 ans d'existence, à commencer par le travail de Saint Thomas d'Aquin, qui est une référence même pour des philosophes athées, au même titre que des Socrate, Platon ... Résumer le christianisme à ce qu'évoquent les adeptes du pastafarisme ou de la théière de Russell n'est que méconnaissance totale de ce qu'est profondément le christianisme.

C'est pas forcément une bonne idée de sous-estimer et de rejeter les petites religions...

La Pastafarisme a droit à sa chance et réussira peut-être à s'imposer majoritairement un jour ?

Les Eglises actuelles sont bien des sectes qui ont réussi ; mais il faut aussi laisser leur chance aux autres ! Dans 2000 ans, on trouvera peut-être, dans la mémoire d'androïdes tout rouillés, des thèses philosophiques sur le Pastafarisme et la théière de Russel ?

Le pastafarisme est à la religion ce que Charlie Hebdo est au journalisme. C'est dire...

Modifié par tanhouarn

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

Publié le (modifié)
Ou Gallo à l'histoire mdr

... ou encore BHL à la philo (ou à la politique, au choix) mdr

Tiens... après Christophe, rev'là KSoeze ! Vous manquiez, les gars... J'imagine que tu viens répondre de manière logique, efficace et argumentée à ce que j'ai évoqué plus haut ?

Modifié par tanhouarn

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    • Bonsoir  Je cherche à savoir s'il existe un original dans un musée de cette théière. J'avais lu que le british Museum pouvait l'avoir mais je n'ai rien trouvé. Si quelqu'un peut éclairer ma l'entrée merci d'avance    Philippe 
    • Le Pape adore conduire, hélas, une fois élu, son emploi du temps ainsi que sa sécurité ne lui en laissent guère le temps. Pourtant un jour, en voyage officiel aux Etats-Unis, il s'aperçoit que la voiture qui doit le mener de l'aéroport à son hôtel, à New-York, est le modèle d'une berline incroyable qu'il a toujours rêvé de conduire. Il négocie donc âprement en loucedé avec le chauffeur pour que ce dernier le laisse conduire. Aussitôt dit, aussitôt fait, voilà le Pape au volant du bolide. Cependant aimer conduire est une chose mais conduire avec prudence et retenue en est une autre et c'est ainsi que le Pape joue les Fangio avant de se faire arrêter par un policier. Lorsque celui ci se rend compte de l'identité du chauffard, il est bien embêté et fait part du problème à son supérieur, occupé à effectuer un contrôle de routine à quelques mètres de là : - Chef, c'est quand même quelqu'un d'important. - Important  comment ? Comme le maire ? - Heu plus important. - Comme le gouverneur ? - Plus... - Pas comme le président, si ?!? - Ben c'est à dire... - Mais enfin ! Plus important que le président ! C'est pas possible ! - Ben je sais pas trop, Chef, car il a quand même le Pape comme chauffeur. (Fun Fact : C'était une des blagues préférées du Pape François, qui considérait que la joie était un don de Dieu et que les Chrétiens ne devaient pas offrir, je cite, "une face de piment au vinaigre" 🙂).
    • Je viens de terminer "Le manuscrit de Birkenau". Dire que je n'y ai rien appris de nouveau serait un mensonge éhonté. Au contraire, j'y ai appris quantité de choses et approfondi des connaissances que je croyais pourtant assez complètes. La postface notamment est des plus intéressantes car l'auteur y explique la genèse de ce livre et les recherches qu'il a du mener pour l'écrire. Il précise également quels sont les faits qui relèvent de la fiction versus ceux issus de ses recherches historiques. Je ne trahis aucun secret ni ne dévoile aucune information compromettant la lecture de cet ouvrage : Francisco, Tanusha et leur histoire relèvent de la fiction, le parcours de Herbert Levin et de sa famille relève en partie également du romanesque (en partie seulement), le reste est entièrement vrai (contexte, personnages et fonctionnement d'Auschwitz-Birkenau). Pour conclure, ce n'est pas un simple roman, il s'agit d'un réel travail d'historien, d'une grande valeur qui plus est (les sources sont citées en fin de volume, notamment les plus "récentes", ce qui rend ce livre si important). Un grand merci à @Philippe SACCOMANO donc, pour nous avoir fait découvrir cet ouvrage (en tous cas en ce qui me concerne). Note : Certains passages sont effectivement difficiles à lire, au sens émotionnel du terme, précisément parce que, encore une fois, tout cela s'est vraiment produit et cela ne faiblit pas en cours de lecture. Lorsque vous renfermerez le livre après l'avoir terminé, vous n'en aurez pas tout à fait fini avec Auschwitz-Birkenau. A titre personnel, il m'a fallu quelques temps pour passer à une lecture plus légère et nécessaire.
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