Après les excellents articles de Mathieu J et de Didier, Alias « Chef Bulot », je me propose de rajouter ma petite pierre à l’édifice en compilant les articles traitant du sujet des Portefeuilles sur le forum.

Tout comme Mat J, je cite les auteurs des différents passages de cet article : Sébastien CLERGUE, Mat J (justement…), Bill, Fred, Julien (Alias : Téji le Méchant), Walletman, Karl et Dominique DUVIVIER.

(Plusieurs parties de cet article seront présentées sous forme de dialogue…vous comprendrez mieux tout à l’heure…)

Puisque Mat J et Didier ont principalement concentré leur article sur les portefeuilles en question, je vais, de mon côté de vous parlez de leur utilisation…

Juste un truc avant de commencer. Voici deux ou trois infos supplémentaires concernant le BKM et le MULLICA (Qui sont je crois les deux portefeuilles les plus répandues sur le marché magique…).

BKM

Bon, on l’a vu dans l’article de Mathieu, le BKM est la combinaison du principe MULLICA (on y reviendra plus bas) au principe KP (KAPS / BALDUCCI donc…).

L’effet est le suivant :

Une carte est choisie, signée, remise et perdue dans le paquet. Puis cette fameuse carte disparaît pour venir se loger à l’intérieur du portefeuille de magicien, dans un second petit portefeuille fermé par fermeture éclair, comme dirait Sébastien, ça fait illogique (ça aussi on y reviendra) et bizarre mais c’est ce qui rend ce portefeuille si génial.

Ce portefeuille est en cuir mais il est beaucoup moins classe que le MULLICA (Cf _ Plus bas). On peut ranger pas mal de chose dans celui-ci (Il possède un compartiment à argent liquide, on peut donc aisément s’en servir de portefeuille de tous les jours… bon à savoir !).

Le mauvais point de ce portefeuille est la grandeur :

A peu près la taille d’un chéquier, donc dans les eaux de 18 x 12 cm… Mais il est sensiblement de la même taille que le MULLICA (on est pas à quelques cm près…)

Le droit de fabrication du BKM ont été cédés par Jerry MENTZER, qui est le seul propriétaire des droits du MULLICA Wallet (Et non MULLICA lui-même, paradoxalement).

Comme le BKM combine trois portefeuilles en un seul, à savoir KAPS, Jennings et MULLICA, vous pouvez chargez à la fois plusieurs cartes dans différents compartiments…c’est l’extase !

On peut donc s’en servir avec ou sans empalmage.

Donc on récapitule :

Dans BKM, le « M » correspond à « MULLICA » et le « BK » à « BALDUCCI / KAPS « , bien qu’il soit facile de transformer le BKM en Jennings (Carte choisie retrouvée dans une enveloppe), donc on devrait dire : BKJM !

MULLICA :

Mathieu J dit presque tout dans son article, juste quelques trucs à rajouter :

  •  Tom MULLICA ne revendique pas le principe de charge du portefeuille MULLICA, car il remonte certainement à beaucoup plus loin que ça… (Attribué sans doute à Harry Byron) mais par contre, c’est bien MULLICA qui l’a formalisé par écrit (en 1975) et qui en a exploité toute les possibilité (Vers les années 1960, 1968 plus précisément…), en combinant deux portefeuilles… etc…
  • Sur la Vidéo d’Eugène Burger  » Gourmet Close-Up Magic « , il y a une idée fumante de David Parr pour l’utilisation du portefeuille MULLICA. Je ne peux guère en dire plus mais disons que cela ajoute un petit plus à la présentation. Enfin cette idée quant à l’utilisation du MULLICA est reprise en partie d’origine avec le BKM ! Disons que les insertions ne sont pas tout à fait pareil…

Bon maintenant, entrons dans le vif du sujet :

Walletman (quel beau Pseudo ! ;) ), a développé de très bon point, je vous les lègue ici :

« Pour commencer, certain magicien semble être contrarier par les coins dorés qui ornent les coins de certains portefeuilles : Ce ne sont que des petits renforts métalliques, clippés sur les coins pour les protéger.

Ça peut s’enlever TRÈS facilement !

Pas mal d’agenda ont une couverture en cuir avec ces mêmes renforts dorés, on les remarque à peine. Et quand on les remarque c’est pas désagréable. Mais bon si vraiment il y a allergie, comme dit plus haut, ça s’enlève facilement, c’est juste clippé.

Pour ce qui est de l’allure « non-normale » ou « de magicien » de tous ces portefeuilles, il faut savoir qu’ils ont une allure tout ce qu’il y a de plus normale et usuelle… aux USA. Il n’y a pas que les cartes qui ont un format différent qu’en France, les portefeuilles également !

Il faut savoir qu’aux US on paie surtout avec des billets ($1,$5, $10, $20…) et des Cartes de crédit et on a juste un peu de monnaie dans les poches, alors qu’en France on se trimbale des tonnes de ferraille et seulement quelques billets…

Résultat, l’usage du portefeuille est différent, le format et la taille sont différents également…

Donc quoique l’on fasse, le simple fait d’utiliser en France un portefeuille au format « made in USA « ne semble pas très « normal » ou habituel car ça n’a pas le look du Wallet de Monsieur le français.

L' »Ultra-Thin » comme le BKM et comme tous les autres sont en l’occurrence très banaux / usuels / habituels aux Etats Unis, dans la forme, le format, et le look…mais ce n’est pas le cas en France…
Moralité, il ne faut pas trop s’en faire !

Dernier point, concernant le fait d’utiliser son portefeuille de tous les jour plutôt qu’un « réservé pour ça » afin de l’user, etc….

Lorsque vous êtes en situation « normale », entre amis, c’est effectivement la philosophie qu’il faut choisir, car c’est souvent impromptu etc… et ça a l’air plus magique lorsque c’est fait avec le Wallet utilisé 1 heure plus tôt pour payer la tournée.

Par contre, en situation « professionnelle », les gens ne vous connaissent pas et ne savent qu’une seule chose de vous : que vous êtes « LE Magicien » (du lieu)…

De fait, sortir un Wallet qui a un format, une taille, une épaisseur, un contenu, un look… peu usuels, ou même légèrement « fantaisie » ne choque absolument pas, que ce soit le BKM (format un peu gros pour un portefeuille masculin français) ou l' »Ultra-Thin » ou même le Wallet « automatique » avec le trombone » ou même d’autres portefeuilles qui ont légèrement l’air de « portefeuilles du magicien-qui-ne-doit-probablement-l’utiliser-tous-les-jours-pour-faire-ses-courses »…

A priori, il n’y aurait aucun problème à utiliser un de ceux-la (surtout aux USA), du moment qu’ils ne sont pas de trop mauvais goût, qu’ils n’ont pas trop l’air « truqués », qu’ils ont une allure « a peu prêt normale » (du genre KAPS, BALDUCCI ou BKM… ils n’ont pas franchement l’air tout à fait « normaux » ou « habituels » mais ont une allure « normale » « pas truquée » du fait des cartes de crédits.)…. le public s’attend de toute façon à voir des objets hors du commun…c’est même préférable.

En effet, un petit exemple, vous êtes en situation « professionnelle », et vous sortez votre portefeuille de tous les jours, avec des tonnes de numéros de téléphones qui dépassent, des tonnes de reçus, factures et tickets de caisse non classés, bref, vraiment désordonné, moche…

Ca fait pas très propre… Mais en situation « normale », par contre c’est bien sur celui-ci qu’il faut utiliser, celui que tout le monde connaît, celui que tu le monde vous a vu utiliser des millions de fois, que tout le monde a vu entre vos mains… etc…

Donc finalement, la conclusion est que le choix du porte feuille dépend pas mal du type de magie que l’on fait, si vous travaillez en situation professionnelle ou juste informelle / entre amis… »

Sinon, il est évident qu’il n’existe pas de portefeuille idéal, c’est à chacun de comparer les tailles, le cuir, les possibilités de charges offertes, etc…

En gardant toujours à l’esprit que vu du spectateur, l’effet reste le MEME, c’est une carte choisie et signée qui se retrouve dans le portefeuille du magicien… les autres détails n’intéressent que les MAGICIENS !

Vouloir trouver le meilleur portefeuille du premier coup, semble utopique quelque part. Les essais personnels par rapport à ses besoins et à ses propres capacités devraient conduire au meilleur choix. Il faut parfois investir à perte pour trouver ce qu’on cherche vraiment.

Maintenant passons à la question du « Portefeuille usé ou pas usé » :

Petites réflexions de Sébastien CLERGUE, Fred D et Minh :

Sébastien CLERGUE :

« La question du portefeuille usé ou pas usé vient surtout de l’utilisateur, et de la crédibilité du portefeuille par rapport à cet utilisateur.

Par exemple on voit rarement des étudiants avec un portefeuille en cuir rutilant neuf (les portefeuilles les plus répandus chez les jeunes ressemblent d’ailleurs le plus souvent aux portefeuilles en tissu, fermeture à velcro, etc).

L’aspect du portefeuille n’est pas vital en soi (sauf s’il pue le truc à 100 mètres), c’est surtout une question de savoir s’il est « assorti » à son propriétaire.

Dans le cas de l’étudiant, un portefeuille en cuir usé, qu’il se trimballe dans une banane, sera plus crédible que le portefeuille des clients du Rotary Club… »

Fred D :

« Je suis un peu sceptique sur la nécessité d’avoir un portefeuille défoncé.

Dans certaines conditions si vous faites une soirée un peu « guindée » un portefeuille rutilant vous n’aurez pas l’air suspect.

Par contre vous aurez l’air d’un bouseux si vous sortez de votre smoking un vieux larfeuille aux coins usés !.. »

Minh :

« Il faut que le portefeuille soit celui de tous les jours (Cf _ Plus haut), donc même si c’est cher ne pas hésiter à l’abîmer (Minh est un expert…), à le rendre vieux. Mettez le dans une banane trop petite, ce qui abîmera les côté du portefeuille.

On peut aussi le mettre dans un sac à dos, de façon à ce qu’il s’abîme vite. Ne poussez pas le vice à prendre un cutter non plus !

On peut aussi essayer de donner des coups d’ongles (Grrrrr ! !) dans le portefeuille. Ne pas hésiter à ouvrier le portefeuille souvent, de façon à ce que lorsqu’on l’ouvre, à force, il ne se referme plus (Quand il est neuf, c’est un peu élastique !) »

Pour conclure sur ça : La « tête » du portefeuille doit correspondre avec la  » tête » de l’utilisateur ! Il faut donner  » vie » au portefeuille… En achetant un portefeuille « bidouillé », assurez-vous qu’il puisse servir dans la vie de tous les jours, sinon vous pourrez être sur qu’il finira sa vie au fond d’un placard !

Maintenant venons à l’illogique (Cf _ Plus Haut) de l’effet de la  » carte au portefeuille « (Et c’est encore Sébastien CLERGUE et Téji qui s’y collent !) :

Téji :

 » Certains magicien trouve que l’effet de la carte dans le portefeuille est illogique, mais la retrouver avec la bouche ou la laisser sur le plafond ou la faire réapparaître dans un citron, dans l’absolu, ce n’est pas très logique, mais qu’importe, c’est vous le magicien, c’est vous qui guidez…  »

Sébastien CLERGUE :

« Pour l’illogisme de l’effet, je fais surtout référence à la structure classique: carte ambitieuse ou autre routine avec carte signée, puis tout d’un coup: « mais vous savez que j’ai un truc dans mon portefeuille », bref, la transition est souvent très téléphonée…sans mentionner le vieux « on va parier le contenu de mon portefeuille que je retrouve votre carte », dont je ne suis vraiment pas fan…

Mais question de goût et de couleurs, et il semble que je ne suis pas le seul à me poser la question, en témoigne le grand nombre de « motivations » publiées ou vendues, du genre: la carte choisie se transforme en carte de crédit du magicien, « donc » la carte signée se retrouve à la place de ladite carte de crédit, dans le portefeuille… etc etc…

Cela dit, j’ai le même affreux problème avec le billet dans le citron, pourquoi un billet dans un citron ou un kiwi, ça fait un an que je cherche, si quelqu’un à une idée…Pour la carte au plafond, AMMAR donne une très bonne « motivation » dans son boniment, qui est d’ailleurs fourni avec la routine.

Sinon, je suis d’accord avec ton idée de Magicien-Guide, bien que ça fasse très Maoïste (suivez le Guide), mais il me semble quand même qu’un effet est amplifié et plus facilement retenu par les spectateurs lorsqu’il est motivé, (cf. COPPERFIELD qui te tient 5 minutes avec Diaporama, écran géant, musique symphonique, décor de salon 19ème siècle, et tout ça pour une bête routine de 4 as [ c’est un des effets préférés du public, pas loin derrière Flying, c’est fou]…je ne pense pas qu’il obtiendrait le même effet en disant juste: voici le tour des 4 as…)  »

Arthur CHAVAUDRET (Téji) :

Pour les motivations, effectivement, le pari du contenu du portefeuille est assez…spécial, mais de toutes les façons, à moins d’avoir une présentation exceptionnelle, ils se souviendront de l’effet et non pas de ladite présentation, donc dire: « et now, in my wallie made Tony Miller (et il ne me paye même pas ://…) j’ai une carte… », ça passe très bien.

By the way, l’ajout de l’enveloppe n’apporte rien pour les spectateurs se souviendront d’une carte dans le portefeuille et non d’une carte dans l’enveloppe. C’est l’image qui compte anyway…

A propos de la présentation d’AMMAR (rapport au « livre d’or ancienne formule » si je me souviens bien), elle n’a rien non plus de grandiose, elle permet juste d’attirer l’attention sur le plafond.

Pour le portefeuille, ça reviendrait au même que de sortir un truc en rapport avec une carte porte-bonheur, c’est pas mal, mais bon, encore une fois l’idée essentielle, c’est de prendre son temps une fois que le portefeuille est sorti pour ancrer l’image.

Idées de présentations (non personnelles) pour la carte dans le portefeuille: James Swain et sa Airmail Card (Miracles With Cards), le tour que j’ai mentionné dans Card to Wallet de MENTZER avec la carte à dos différent, la présentation de KURTZ dans ses notes de conférences et dans son Unexplainable Acts où vous remontez dans le temps, Darwin Ortiz a également publié une bonne version dans Cardshark où il prétend hypnotiser le spectateur etc., sinon, pour Tom MULLICA, une idée que j’avais trouvée (pour Elisabeth III de Tommy WONDER) mais qui existait déjà : tu colles par un point de cire un coin de carte (coupé en triangle en gros) dessous, ce qui te permets au début de la routine de dire un truc comme: « si vous êtes gentil, je vous ferai un super tour zavekeuh la carte dans ce portefeuille », là tu ouvres la fermeture, tires le coin, et le repousses à l’intérieur et le colles… etc.

Cela dit, pour ceux qui veulent garder leur jeu entier, il suffit de convaincre les spectateurs que la carte a vraiment disparue: carte double face, méthode que je décris sur mon site, ou la méthode pour faire disparaître une pièce version Rub-a-Dub appliquée à une carte (although need to be assis à une table) où vous frottez une carte à 30-40 cm du bord de la table et piouf, elle disparaît (enfin, c’est l’impression qu’on a quand KAPS le fait dans KAPS on Coins), bref, une méthode à vue, ou une méthode où le spectateur distribue lui-même les cartes sur table sans que vous ne touchiez jamais au jeu (ou du moins, c’est l’impression que l’on doit avoir)…

Pour conclure, privilégiez l’Effet par rapport à l’effet (cf: ce site) »

Maintenant, pour les septiques (!) :

Téji dit : » Pour ceux qui ont peur d’utiliser un portefeuille du type KAPS, BALDUCCI, Jennings/Le Paul, je rappellerai que notre ami Fred KAPS utilisait son portefeuille sept fois durant sa routine de carte ambitieuse (des questions?).

Pour ceux qui ont un KAPS et qui cherchent de bonnes routines pour l’utiliser: l’Airmail Card (dont Antonio « a pris » la première partie) qui trouve ses prémices dans Card to Wallet de MENTZER où une carte signée apparaît pliée en quatre dans un KAPS, avec un dos différent du reste du jeu (ça, c’est la deuxième partie de la routine d’Antonio, ah non, Antonio fait apparaître la carte pliée en 4 dans une boîte Kennedy, quel innovateur, quel créateur, hein?!). Sinon la très bonne routine de Darwin Ortiz dans son Cardshark (où il vous explique comment bien faire la charge)… de touts façons, vous pourrez faire votre charge à la fin d’une routine comme une ambitieuse ou un Travelers (pendant le temps faible)… voilà !!!

Pour ceux qui n’ont pas envie d’utiliser de portefeuille truqué, well, il y a la carte au portefeuille du Father Cyprian (dans les Pallbearers), sinon, sur mon site, deux versions très simples (l’une sans signature pour toutes les conditions, et l’autre avec signature pour les conditions salons), sinon… certaines personnes utilisent le change décrit dans A lifetime of Joy de Brooke (traduit par BLOOM) etc. »

Concernant les effets au portefeuille sans portefeuille, il y a plusieurs méthodes, souvent un utilisant le début du principe MULLICA. On peut aussi (indépendamment du portefeuille) retrouver une carte dans un portefeuille, dans une enveloppe (Grand Parenthèse de Téji : Les méthodes pour faire apparaître une carte dans une enveloppe (hors d’un portefeuille) sont assez différentes dans la méthode et très différentes dans la présentation.

On notera la version de KURTZ dans Unexplainable Acts ou celle de Wonder dans Book of Wonder Volume… et qui est basée sur celle de LePAUL décrite dans The Card Magic of Paul LePAUL [ qu’il avait retiré de la circulation, peu de vente oblige, et ce, en dépit de la très bonne qualité du contenu…]), dans une lettre, parmi d’autres cartes…

Pour la carte au portefeuille retrouvée dans une enveloppe (Encore Sébastien CLERGUE et Téji, de vrais encyclopédies ces deux là !) :

Sébastien CLERGUE :

« Sur le fait de mettre la carte au portefeuille dans une enveloppe ou non…Je pense que l’effet est amplifié, si le spectateur sort lui même sa carte d’une enveloppe cachetée de tous les cotés, etc., plutôt que de la sortir directement du portefeuille… effets similaires, mais on sous-estime trop souvent les spectateurs sur le thème du « ça ne fait aucune différence à leurs yeux de toute façon »…

Même si, la présentation fait tout, et qu’un magicien peut tirer un bien meilleur effet avec une carte en poche qu’un autre magicien qui faite une carte retrouvée entre deux tranches de salami agrafées à l’intérieur de son portefeuille MULLICA cacheté à la cire…

Et certes, le portefeuille n’est qu’un outil, pas une fin en soi, même s’il vaut mieux avoir un truc durable et fiable qu’un portefeuille en plastique avec du strass autour. »

Téji :

« Sortir une enveloppe est plus fort qu’une carte au portefeuille, alors là, je ne parie pas… non non, je ne parie pas. L’enveloppe n’est par nature pas quelque chose qui marque, ce n’est qu’un bout de papier replié qui s’ouvre (qui plus est) et se ferme (un portefeuille aussi, mais un portefeuille, c’est du solide, psychologiquement)…enfin, chacun fait ce qu’il lui plaît ! »

Et n’oubliez pas, l’impact de la carte au portefeuille est énorme, il fait parti des effets les plus percutants en (Carto) Magie.

Et pour finir cet article, une petite touche d’humour de Phil DAY :

Un Dicton dit : « Gros portefeuille, petit… »

Karl ajoute un complément à l’article :

« Le KARPLA. Un effet vendu dans le commerce. En réalité il s’agit plus d’un outil que d’un effet : une carte choisie librement et signée disparaît du jeu et se retrouve dans un portefeuille.

Lequel étant fermé par des élatiques contient deux plaque de plastique tenue l’une contre l’autre par plusieurs élastiques (donc elle sont scellées d’une certaine manière ). Entre ces 2 plaques ce trouve la carte choisie et signée.

La carte est en fait empalmée. On trouve un prétexte quelconque mais réaliste pour plonger la main dans la poche. cette poche contient le portefeuille préparé ainsi qu’un guide en plastique pénétrant dans le portefeuille puis entre les 2 plaques de plastique (ce guide écarte en fait les élastiques).

Avant de resortir la main on extait le gimmick du portefeuille et les
élastiques reprennent leur position normale. Il semble impossible qu’une carte ait pénétré là où elle est !!!

Le reste est histoire de présentation.

Il y a moyen d’ajouter à cela une enveloppe fabriquée soi-même avec du Rubber Cement.

Le guide pénètrera jusque dans cette enveloppe. Lorsque le guide sera rettiré le rabbat se collera et scellera l’enveloppe avec la carte dedans.

Le rabbat sera malheureusement positionné à l’intérieur de l’enveloppe mais cela doit passer relativement inaperçu.

Ce qui est génial avec Karpla est qu’on utilise un portefeuille ordinaire mais que l’effet est aussi fort qu’avec les portefeuilles truqués inexaminable où la carte apparaît dans un compartiment fermé ! En effet car avec Karpla la carte est scellée entre 2 plaques qui sont elles-même dans le portefeuille.

A la différence qu’ici tout est examinable ! même l’enveloppe si le magicien décide d’en fabriquer une. De plus si le matériel casse, tout peut être facilement fabriqué soi-même (en 10 minutes).

Je suis étonné que cette solution n’est jamais été ébordée dans les nombreux postes sur le forum. Peut être que karpla est peu connu. je crois qu’il n’est commercialisé que par Mephisto (Belgique). »

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