Pour ma part, je trouverai normal que le Compendium et LU soient édités en nombre égal d'exemplaires. Ce qui doit faire une différence de 200 copies grossi-modo (sous réserve de la confirmation de l'auteur).
Il est assez frustrant de se dire que l'on possède l'un mais pas l'autre et , que de toute façon, il est impossible pour tous les possesseurs du CS d'avoir la "collection complète".
C'est l'argument de Clément qui fait le poids dans la balance.
Il n'y a que 500 ex de
LU et 800 de
CS.
Fabula sera probablement tiré à 1000 ex. Ceci dit, 1000 ex d'un livre, ça reste quand même très limité.
...
Une des premières choses que l'on apprend au débutant, c'est de ne pas sortir un jeu différent par tour/routine.
Or je vois que Christian utilise des tas de jeux différents. D'où cette petite question que je lui pose, dans la mesure où je ne connais pas la totalité du spectacle : l'enchaînement des routines est-il travaillé pour pallier ce problème (la variété des objets utilisés - pièces, objets divers... - constituant des sortes de parenthèses d'oubli entre deux utilisations de cartes) ? A moins que Christian ne considère pas cela comme un problème, l'histoire développée autour de chaque effet justifiant en quelque sorte l'utilisation d'un jeu différent ?
La magie à histoire (storytelling magic) permet tous les scénarios.
Dans le cas des "petits paquets", ils ont une raison d'être et sont montrés comme curiosité. A la fin de
Capharnaum, le jeu de carte est désormais inutilisable, cela justifie l'usage dans autre jeu.
Option Girls suit
Capharnaum dans ce spectacle particulier.
N'oublie pas que cette forme de prestidigitation ne répond pas nécessairement aux rêgles classiques.
Capharnaum est mon tour de magie impromptu préféré. Quand je sors ce jeu pourri en racontant l'histoire, personne ne peut s'attendre aux effets...
