Merci Otto, j’ai au moins une réponse à la question que je me posais : tu n’es pas un naïf, tu n’es pas malveillant, tu es juste très mal informé sur certains sujets et du coup, hélas, te voilà un porte-parole bien maladroit. Je serais mort de rire à la lecture de ton message s’il n’y avait en arrière-fond des choses qui pour le coup ne me font pas rire du tout.
Donc TOUT ce que tu sais de « Duvivier & Co » (des guillemets car je te cite, c’est toi qui met ce « groupe » en cause nommément, je ne fais que répondre) se résume à « un retard sur ses paiements de la SACEM » et une action en justice contre le CFI ? Heureusement que le ridicule ne tue pas.
Une action en justice - il y a deux decennies - contre Dominique DUVIVIER été très médiatisée : la seule chose qui a été retenu contre lui c'est qu'il y avait un retard sur ses paiements de la SACEM.
???
Hum, soit l’affaire est bien réelle, soit il s’agit d’une rumeur. Conclusion : il faut te montrer très précis lorsque tu affirmes ce que tu viens de faire (Quel procès ? Contre qui exactement ? Un individu, une société ? Et dans ce dernier cas, laquelle ? En quelle année précisément ? Y a-t-il eu une condamnation et si oui de quelle nature est-elle ?). J’avoue que je n’en sais fichtre rien mais comme tu lances ce débat, il faut que tu donnes des précisions à ce sujet. Est-ce que tu es en train d’affirmer que des charges auraient été retenues contre le « patron » du Double Fond parce qu’il n’aurait pas payé des auteurs ? Ce que tu avances est grave. Je ne sais vraiment pas quelle affaire tu évoques mais le simple fait de mettre cette information en avant sur un forum public ne plaide pas du tout en ton sens, les magiciens qui fréquentent ce forum n’ayant pas pour habitude de traiter à la légère un manquement aux droits d’auteur il me semble. Si ce que tu avances est faux, tu décrédibilises totalement tes propos précédents, si c’est vrai, on peut constater qu’il suffit parfois de gratter un tout petit peu pour commencer à découvrir « des choses ». On creuse encore ? En l’occurrence, je ne connais pas cette affaire de droits « en retard » (faut-il comprendre « non payés, mais qui furent ensuite réglés uniquement à la suite d’une action en justice » ?). De mon côté, lorsque je n’ai pas les pièces d’un dossier sous la main, je prends garde de ne pas trop m’avancer et j'évite de répéter ce que j’aurais « entendu », surtout si cela vient de l’intéressé (Quelle est ta source Otto ?), je reste donc dans l’attente de plus amples renseignements pour ce qui concerne cette affaire de droits d’auteur (SACEM) que tu évoques, merci pour cette information. Je constate que selon toi tout ne semble quand même pas tout rose sous le soleil…
Il y a quelques années Dominique DUVIVIER avait egalement engagé une procédure judiciaire contre le CFI : il a gagné le procès, le CFI n'a pas fait appel.
Ce que tu dis est inexact et cela confirme à mes yeux le manque de fiabilité de tes propos pour ce qui concerne ce sujet. Oui, Duvivier a engagé une procédure judiciaire contre le CFI suite à sa radiation du club, un procès qu’il a d’ailleurs perdu en première instance. Contrairement à ce que tu as écrit, il y a eu appel, c’est Duvivier qui a fait appel, et effectivement le CFI a été condamné, ce qui faillit coûter financièrement la vie à ce club créé par Jules Dhotel. Je laisse les dirigeants du club actuel et ceux de l’époque alimenter ce sujet s’ils le souhaitent, à savoir les raisons qui poussèrent Duvivier à faire un procès au CFI. Otto, peux-tu nous parler des autres actions en justice que Duvivier a engagées et s’il les a gagnées ? Non ? Dommage. Avoir choisi cette seule affaire contre le CFI dénote ta partialité (mais je crois plutôt à ton ignorance).
Bref, c’est toi-même qui a décidé de mettre un pied dans le plat en évoquant les deux seules affaires judiciaires que tu connais et qui selon toi impliquent ceux que tu as nommés plus haut « Dominique DUVIVIER & co ». Merci donc Otto d’apporter un peu d’eau à mon moulin en incitant à la prudence Alexandre dans sa recherche de stage.
Pour ma part, je n’ai fait que mettre en garde un jeune contre des risques d’où qu’ils viennent, des risques potentiellement liés à la rupture de son équilibre psychologique en fréquentant, par exemple, des groupes à tendance sectaire ou des boutiques et des dirigeants ayant été condamnés.
C.G.