#178882 - 29/08/08 10:50
Re: [Vidéo] La Péristance de Daniel PERIS
[Re: PERIS Daniel]
|
Magicos*
Enregistré : 15/11/03
Messages: 37
Lieu : BORDEAU
|
Quand on ne sait qu'appliquer un principe bêtement et qu'on ne connaît pas le mot généralisation, il vaut mieux se taire ! Il y en a au moins un sur ce forum qui n'a rien compris à la peristance !!! J'ai un bac scientifique D et je sais de quoi je parle (les tours du livre de Monsieur Vollmer sur gilbreath n'ont rien avoir avec ceux de Monsieur Peris. Gilbreath est bien contenu dans la peristance. Les tours du livres sont géniaux et l'impact sur le public (pour peu qu'on les mettent bien en valeur) est très fort. Bravo Monsieur Peris et bonne chance pour le concours. C'était mon coup de gueule.
|
|
Remonter
|
|
|
|
#178927 - 29/08/08 14:33
Re: [Vidéo] La Péristance de Daniel PERIS
[Re: PERIS Daniel]
|
Magicos*
Enregistré : 01/01/06
Messages: 14
Lieu : 78 / France
|
Quoi qu'il en soit si vous voulez une preuve mathématique (et avec une proposition d'axiomatisation) du principe de Gilbreath, je ne saurais trop vous conseiller de lire http://hal.inria.fr/docs/00/07/50/51/PDF/RR-1511.pdf. Gilbreath devrait avoir lui même fourni une démonstration brillante de son principe, mais jusqu'alors je n'en ai trouvé nulle trace. Cela se démontre sans peine à la main, rien de bien sorcier quand même. Même si un relecteur de revue scientifique (que je suis) pourrait effectivement considérer que la péristance est directement induite par les principes de Gilbreath, nous devons, en tant que magicien, considérer les apports à notre art => nouvelles applications dans des tours de cartes. Là est le réel apport à mon humble avis du livre de Daniel Peris. Si je rephrase, pour que tout le monde comprène, le livre de Daniel Peris n'est peut être pas mathématiquement parlant une grande avancée scientifique, mais nous avons un indiscutable apport à l'art magique. C.Q.F.Dire JC
|
|
Remonter
|
|
|
|
#178959 - 29/08/08 18:28
Re: [Vidéo] La Péristance de Daniel PERIS
[Re: jcw]
|
Vmiste**
Enregistré : 24/05/02
Messages: 263
Lieu : Saint-Denis (93) / FRANCE
|
JCW : « Même si un relecteur de revue scientifique (que je suis) pourrait effectivement considérer que la péristance est directement induite par les principes de Gilbreath, nous devons, en tant que magicien, considérer les apports à notre art => nouvelles applications dans des tours de cartes. »
Voilà qui m’ôte les mots de la bouche. Bravo! Les « nouvelles » applications ne concernent d’ailleurs pas que les cartes !
Je n’ai pas encore lu ni même acheté le livre de Daniel (mais ce sera fait !). Juste une question : À une époque, j’ai introduit ce que j’appelle des cartes neutres dans des séquences palindromiques (pour des effets de type Gilbreath), aurais-je fait de la péristance sans le savoir ? Par exemple en introduisant des cartes de dos dans des séquences de cartes faces en l’air : une séquence as, deux, trois, quatre (cartes faces en l’air) à laquelle on ajoute trois cartes quelconques de dos, ce qui donne (par exemple) : As, Dos, Dos, 2, 3, Dos, 4. Avec un jeu normal, on peut donc avoir quatre séquences identiques de ce type. Dans ce que je faisais (en me référant au seul principe de Gilbreath, dans mon esprit), je séparais en deux piles égales de 14 cartes (dans ce cas précis, évidemment), chacune contenant deux séquences, mais l’une des piles étant en sens inverse de l’autre (les deux moitiés d’un jeu « miroir », quoi). Après un mélange à la queue d’aronde, on peut distribuer 4 piles de 7 cartes (pile par pile et non carte par carte) : les quatre cartes faces en l’air de chaque pile sont ainsi toujours constituées d’une série complète de l’as au 4 mais dans le désordre ! Il n’y a plus qu’à trouver une application (thème, contexte, etc.)
Une dernière chose : Dans mon exemple décrit ici, les cartes « neutres », qui sont de dos, peuvent très bien ne pas être quelconques mais constituer un arrangement de telle sorte que leurs faces s’organisent elles aussi en une séquence particulière mais d’un autre ordre que les précédentes ; il y a donc la possibilité d’avoir deux types de séquences imbriquées l’une dans l’autre, voir plus.
Désolé si je n’ai pas été clair, mes souvenirs se réfèrent à mes réflexions faites sur le seul principe de Gilbreath qui datent de plus d’une dizaine d’années et je suis peut-être à côté de la plaque dans le sujet ci-présent. J’avais d’ailleurs publié en 1999 deux applications personnelles sur la base du principe de Gilbreath mais associé à l’utilisation de mes cartes à figures réversibles : « La Séquence du spectateur » et « De l’ordre dans le chaos », respectivement p. 64 et 73 d’un livre vendu à un peu plus de 250 exemplaires dès les deux premières années de parution (sur un tirage de 500 environ) et qui, pour des raisons que la raison n’ignore probablement pas, « semble ne plus se vendre » depuis févier 2001, date formulée au regard de la date du dernier (et seul) versement de mes droits d’auteur sur ce livre. Alors soit la présence dans cet ouvrage de créateurs comme Gaétan Bloom, Max Maven ou Richard Vollmer, ainsi que la participation active de Jean-Jacques Sanvert, de Sylvain Mirouf et d’autres magiciens moins médiatisés (mais pas moins intéressants !) n’attirent plus les foules (de magiciens en tout cas), soit ?... Hum, mais je sens bien que je m’égare. Bref, que ces auteurs sachent que je suis désolé de ce que leurs réflexions respectives ne puissent bénéficier du juste écho qu’elles méritent…
Je renonce à décrire mes deux effets ici par manque de temps (et puis, le Forum « Quizz Magique » de VirtualMagie est si actif et délirant en ce moment qu’il me prend tout mon temps libre), mais je pense qu’ils recèlent des idées assez intéressantes sur le principe de Gilbreath.
Un dernier mot pour Daniel Péris : Je n’ai fait que survoler ce sujet, pour l’instant, mais j’aime votre façon de communiquer sans jamais marquer d’animosité, cette ouverture d’esprit, cette volonté de partage. J’hésite pour ma part à mettre une capitale en tête du mot « péristance » utilisé comme substantif, il ne s’agit pas d’une force naturelle divinisée ou d’une abstraction personnifiée (le Temps, la Raison, l’Amour, la Fortune…). Mais la « Péristance », c’est vrai que ça brille un peu plus. Quand il s’agit du titre de votre livre, là, pas de problème, « La Péristance » est de bon aloi. Il y avait la résistance, la pertinence, la réticence, l’impertinence, la persistance, longue vie la péristance !
C. G.
|
|
Remonter
|
|
|
|
|
|
11 enregistrés (ant, chris870, Gaspard, LuDo, plice58, proced, slopi, stedens, [ Red ], 2 invisibles),
12
Invités et
6
Moteurs. |
|
Légende :
Administrateur,
Mod Global,
Modérateur
|
|
2461 Membres
20 Forums
16076 Sujets
179564 Messages
Maximum En Ligne: 143 @ 26/06/07 12:19
|
|
|