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| Métamorphosis de Jan MADD |
Mercredi 14 Août 2002
par David ETHAN
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Mais, c’est au pont inférieur que l’on trouve le joyau : un théâtre de 120 places au décor baroque, Grande Epoque, paré de velours rouge et de trompe-l’œil.
Métamorphosis, c’est ensuite un personnage, Jan MADD.
Même
s’il s’en défend au cours de son spectacle, il pourrait être
le grand-père d’Harry Potter : drapé dans son grand
manteau, il a tout du digne descendant des enchanteurs d’autrefois.
Du cirque Pinder de ses débuts, en passant par
le «France» et les plus grandes scènes internationales, Jan
MADD s’est forgé une carrière lui ayant valu les plus
hautes distinctions magiques, dont le Mandrake d’or 1993.
C’est en 1988 qu’il décide de transformer
cette péniche à ciment en salle de spectacle ambulante :
après 2 ans de travaux, le Théâtre de Magie de Paris prend
naissance.
Métamorphosis, c’est enfin un spectacle.
Pendant plus d’une heure se succèdent
des illusions des plus classiques (cabine à apparitions, lévitation,
cabine spirite, …) et des numéros visuels (disparition de bague,
ruban coupé, …)
Après avoir salué personnellement la majeure
partie du public, Jan MADD instaure très rapidement une atmosphère
conviviale avec son public, n’hésitant pas à prendre des
spectateurs comme complices.
Bonimenteur comme pas deux, il sait jouer avec les mots
pour nous offrir un cocktail d’humour, d’illusion et de poésie.
C’est beau, c’est bien fait, et surtout,
on passe un moment merveilleux en compagnie de Jan MADD et de sa troupe.
>>> Lire l'article de Paul MAZ (1998) sur le même sujet.
>>> Lire l'article de Yasu KAKEGAWA (2000) sur le même sujet.
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